« Artmoniac » est une collection de 15 images décrivant le lien que je fais entre la Femme et les instruments de musique d’un orchestre symphonique.
C’est la célèbre image de la « Femme au violon » de Man Ray, lequel s’était inspiré de la toile « Les Baigneuses » du peintre Ingres qui m’a inspiré.

J’ai  ainsi créé « Le violoncelle » et par la suite 14 autres instruments.

La soprano Madga Beucher et le ténor David Beucher accompagnés par l’orchestrer symphonique de Radio Pologne
Le Violoncelle  –  Renaissance

Dans l’intimité de son atelier, le luthier donne naissance à son oeuvre. Son archet gratte le « la » espérant générer la vibration originelle, la vibration de l’âme.

La Contrebasse  –  Ame soeur

Il nous arrive parfois d’oublier notre « âme ».
Serait-elle pour autant perdue à jamais ?
La Flûte traversière  –  Duo sur canapé
Attaque douce ou douce attaque ?

Le Piano –  Accords parfaits

Il n’est pas pire aveugle que celui qui ne peut rien voir.

La Trompette  –  La Renommée

La Renommée est une divinité grecque représentée avec ou sans ailes. Le sculpteur Emile Peynot en fit la mascotte des automobiles Ballot (1903)

Le Basson –  La Dominante

Maitresses SM et bassonistes ont un point commun; le harnais.
La Dominante fait partie l’écriture de composition musicale
Le Cor  –  Cor à Corps
Sur la scène maintenant déserte, Noire & Blanche jouent de concert. Un indiscret rai de lumière vient troubler un accord hamonieux.
Le Violon  –  La leçon particulière
Point d’orgue ?
La Harpe  –  Jeu de mains

C’est un peintre du 15ème siècle, Jérôme Bosch, qui m’a inspiré cette illustration. Parmi ses oeuvres, le Jardin des Délices dont le volet droit du tryptique représente l’Enfer, la harpe étant selon son oeuvre, un instrument de torture. J’ai pris le contrepied de cette allégorie et d’en faire un symbole de plaisir qui est, par ailleurs, souvent proche d’une certaine forme de torture.

La harpiste projette sur la Femme, l’ombre de son désir.

La Grosse caisse  –  Flak

Porteuse de significations magiques et de fortes croyances, la grosse caisse accompagnait les rites, les fêtes et les … guerres. Les trois roadies restent figées, surprises par le survol d’aéronefs. La scène rappelle les heures sombres des bombardements des années 40, que ni elles ni moi n’avons connues.

Le Saxophone  –  Rain and tears

Sensé exprimer la volupté et l’exaltation amoureuse du mâle, le saxophone est ici le symobole de l’antithèse de cette représentation, soit l’atteinte à l’intégrité physique et à l’indifférence.

La Clarinette – Venin

La Femme et le serpent ont toujours eu une relation ambigüe et liée à la sexualité.

Il représente le Mal et parfois le mâle dans toute son agressivité.

Les Cymbales  –  Jeu de main

Au Tibet, les cymbales ont le pouvoir d’éliminer les ondes négatives. Le singe, lui, est considéré comme un « bon partenaire de voyage ».

Il lui offre l’énergie indispensable à un voluptueux voyage.

Le Triangle  –  Aïkidoka

A la recherche du Kototama
(Méthode ancestrale basée sur la vibration des sons qui permet la réunion du corps et de l’esprit).

Le Xylophone  –  La Danse macabre

la Danse macabre est une oeuvre déjà évoquée au 13ème siècle. Le compositeur Camille Saint Saens composa en 1874 cet opus où le xylophone représente le son émis par la danse des squelettes. Douze coups de maillets sonnent minuit, heure à laquelle les « morts » sortent de leur tombe pour danser.

Le chant matinal du coq y met le terme.

Dans l’attente des 12 coups, une danseuse s’echauffe alors que les deux autres s’intérrogent. La Mort les regarde en attendant son heure.

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